
Lors du dernier souper du Club Richelieu de Montmagny, le Dr Jacques Rivest est venu présenter aux membres les règles qui encadrent l’aide médicale à mourir (AMM) au Québec. Il reçoit les remerciements de Karl Langlois, président du Club Richelieu Montmagny.
Il a expliqué que, depuis juin 2021, cette option est accessible, sous certaines conditions, aux personnes atteintes d’une maladie grave et incurable ou, dans des situations prévues par la loi, d’une déficience grave entraînant des incapacités importantes et persistantes. Lorsque les soins palliatifs ne parviennent plus à soulager des souffrances devenues insupportables, l’aide médicale à mourir peut être envisagée.
Pour y avoir accès, plusieurs conditions doivent être réunies : être majeur, être assuré par le régime provincial, être apte à prendre ses propres décisions et présenter un état de santé répondant aux critères établis par la loi. La personne doit également éprouver des souffrances persistantes qu’elle juge insupportables.
Le Dr Rivest a aussi décrit le déroulement de l’intervention et expliqué comment les médicaments sont administrés pour provoquer le décès et mettre fin aux souffrances.
Il a rappelé que l’AMM demeure un soin exceptionnel, soumis à des règles strictes. Le médecin doit notamment vérifier que la demande est libre et éclairée, que la personne comprend la portée de sa décision et qu’elle connaît les autres possibilités de soins. Il doit aussi s’assurer que la volonté du malade demeure constante, discuter de la situation avec lui et obtenir l’avis d’un second médecin.
Enfin, le conférencier a présenté la demande anticipée d’aide médicale à mourir et expliqué les règles particulières qui en encadrent l’application.
Les membres du Club Richelieu ont grandement apprécié cette présentation, particulièrement la délicatesse et le respect avec lesquels le Dr Rivest a abordé un sujet aussi sensible.




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